Ce site constitue l’encyclopédie interactive des villes et villages de France. Son principe est d’offrir le visage de la France dessiné par ses habitants eux-mêmes.Son fonctionnement est donc double.Quelque part en France permet d’informer.Quelque part en France permet de s’informer.
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Le 3 Août avait lieu sur le parapet un spectable qu'organisait le
restaurant de la mer " Le Trampoline " ; les artistes nous ont démontrés des numéros extraordinaires de saut et doubles pirouettes en arrière. Certaines démonstrations faisaient frémir. Bravo aux Artistes. Je joins une photo Puis ensuite ce fut le chanteur Franck ALEXANDRE qui anima la soirée...Avec une belle voix, ne cherchant pas à imitier, dans un répertoire varié...il anime les soirées...Le spectacle avec le coucher de soleil sur la mer et le Fort de l'Heurt était grandiose... Franck ALEXANDRE est trés demandé...si vous souhaitez le contacter pour une soirée au autre animation il faut vous y prendre " à l'avance " voici son téléphone 06.78.13.61.66 Franck ALEXANDRE vu son succés va revenir chanter le 12 Août sur le parapet au restaurant de la mer... Puis ce dimanche 5 Août ce fut la fête de la moule à Le Portel Plage, le temps était au rendez vous, le parapet " inondé " de monde, grande fête qui rencontre un succés énorme et où l'on déguste les moules de Le Portel dans un climat convival et familial. Je joins des photos...Toutes les terrasses des cafés étaient peuplées de gens heureux de cette superbe journée . |
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Le 3 Août avait lieu sur le parapet un spectable qu'organisait le
restaurant de la mer " Le Trampoline " ; les artistes nous ont démontrés des numéros extraordinaires de saut et doubles pirouettes en arrière. Certaines démonstrations faisaient frémir. Bravo aux Artistes. Je joins une photo Puis ensuite ce fut le chanteur Franck ALEXANDRE qui anima la soirée...Avec une belle voix, ne cherchant pas à imitier, dans un répertoire varié...il anime les soirées...Le spectacle avec le coucher de soleil sur la mer et le Fort de l'Heurt était grandiose... Franck ALEXANDRE est trés demandé...si vous souhaitez le contacter pour une soirée au autre animation il faut vous y prendre " à l'avance " voici son téléphone 06.78.13.61.66 Franck ALEXANDRE vu son succés va revenir chanter le 12 Août sur le parapet au restaurant de la mer... Puis ce dimanche 5 Août ce fut la fête de la moule à Le Portel Plage, le temps était au rendez vous, le parapet " inondé " de monde, grande fête qui rencontre un succés énorme et où l'on déguste les moules de Le Portel dans un climat convival et familial. Je joins des photos...Toutes les terrasses des cafés étaient peuplées de gens heureux de cette superbe journée . 13, Place POINCARRE 62480 LE PORTEL Tél : 03.21.31.45.93 Web : www.ot-leportel-plage.com |
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LA LISTE DES MAIRES DEPUIS 1956.
1856 à 1870 Gabriel FOURCROY 1870 à 1892 Anasthase SAUVAGE 1892 à 1898 Jules TRONCHON 1898 à 1900 Louis Marie BOURGAIN 1900 à 1912 François GOURNAY-HEDOUIN 1912 à 1935 Césaire GOURNAY 1935 à 1943 Augustin LOBEZ 1943 à 1944 Jules PIROT 1944 à 1945 Arthur VASSEUR 1945 à 1945 Joséphine BOURGAIN 1945 à 1946 Jean COPPIN 1946 à 1947 Alfred JUSTIN 1947 à 1953 Léon GODART 1953 à 1965 J-Baptiste GOURNAY-PAUCHET 1965 à 1971 Maurice ISIDORE 1971 à 1977 Paul JUSTIN 1977 à 1983 Paul BARBARIN 1983 à 1989 Paul BARBARIN 1989 à 1995 Paul BARBARIN 1995 à 2001 Laurent FEUTRY 2001 à 2008 Laurent FEUTRY |
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Le Portel signifie " Le Petit port "; il était hameau de la commune d'Outreau 62.230 jusquà son indépendance le 13 juin 1856 par
décret impérial de Napoléon III. |
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EVOLUTION DE LA POPULATION
En 1962.....11 198 habtiants En 1968.....11 379 " " En 1975.....11 112 " " En 1982.....10 984 " " EN 1990.....10 615 " " En 1999.....10 720 " " En 2006.....10 615 " " |
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Ducasse de le Portel-Plage chaque année le premier dimanche du mois de mai. Présente depuis 1900.
Marché 2 fois par semaine : le mardi matin et vendredi matin. Retrouvez dans le site de Sylvie BERNARD dont le lien est indiqué dans les adresses internet les manifestations de cette été au Portel ainsi que dans le site de l'association de sauvegarde du Fort de l'heurt et du Patrimoine Portelois sylviebernard9 - Site de sylvie bernard d'outreau dans google ou site de sylvie bernard du portel dans google |
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L'AMARETTE ( Association de Sauvegarde du Fort d' l'Heurt et du Patrimoine Portelois.Crée en 1982. Edite chaque année une revue
Site Internet : http://fortdelheurt.googlepages.com/ http://www.fortdelheurt-leportel.fr/3.html ( tous les liens) fortdelheurt@gmail.com/ CERCLE HISTORIQUE PORTELOIS qui édite aussi chaque année une revue sur l'histoire de Le Portel depuis 1982. Site Internet : http://site.voila.fr/chportelois. Dans tous les liens ( mentionnés ci-dessus vous trouverez toutes les Associations. |
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Qu'il est beau mon Pays.
Qu'il est beau mon Pays Quand vient l'automne Avec la mer qui sonne Au vent fort de mon pays. Un nuage de mouettes s'envole dans le ciel gris Avec un tel cri Que la mer devient muette. Et dans ce ciel de Novembre qui se fane Au dessus de la mer grise De grandes ailes déguisent Des images argentées qui planent. La plage se développe, libre Inhabitée, dépeuplée, désertée Du fourmillement de l'été Retrouvant enfin son équilibre. Lasses de survoler, de tourbillonner Les mouettes posent leurs bagages Et drappent de leur plumage Le champ d'or qui leur souriait. Alors devant ce paysage La mer immense S'écume toute blanche Epousant la grande plage. Qu'il est beau mon pays Quand vient l'automne Avec la mer qui sonne Au vent for de mon pays. Pascal Branly BERNARD 1981 LE FORT DE L'HEURT. La mer ôte sa couverture Et dévoile les secrets La plage d'or s'étale à ses pieds Et les rochers viennent s'y poser. Puis le ciel qui à l'horizon Epouse la mer Lui offre des fleurs Et le colore d'un peu plus de lueur. Quand la mer baisse On découvre ses vieillesses Il étend sur la plage Sa longue nappe de ravages Car les guerres et la mer au file des années N'ont fait que le ruiner Mais son charme est toujours là La joie de le regarder nechange pas. La marée montante recouvre la nappe de secrets Elle enfouit les monuments sacrés Et la mer redevient un désert bleu Où surgit miraculeux Ce vestige miraculeux Ce vestige toujours vivant Fidèle à sa ville L'air tranquille. A marée haute il se dresse dans la mer A marée haute il s'élève dans la mer Et les mouettes tourbillonnent Et les mouettes couronnent Ses deux cents ans Qui sont restés si attrayants A contempler flotter sur l'océan. Et quand la tempête s'abat sur le Portel Quand l'océan brusquement s'éveille Et soulève ses vagues fortement Il le recouvre momentément ; Puis la mer vient l'écumer Les vagues brisées, déchirées Finissent par ruisseler Et des fleuves de gouttes d'argent Chevauchent sur le Fort de l'Heurt. La dernière longue et puissante clarté Du soleil mourant des soirs d'été Vient doucement se jeter sur lui Et dans le jour endormi Le Fort de l'Heurt droit et éternel Reçoit courtoisemet les rayons du soleil Il brille plus fort encore Que la plage d'or. Puis une traînée de poussières étincelantes Qu'envoie le dernier soupir du soleil Vient se coucher sur la mer Une traînée de poussières étincelante Qui danse sur la mer Et le Fort de l'Heurt est en fête. Pascal Branly BERNARD Ecrit en 1982. LA VALLEE DE NINGLES. Devenu étroit le chemin caillouteux et désertique Descend abrupte et vers la mer vous précipite Encore aujourd’hui quelques ruines subsistent Et de penser à la vie du temps jadis vous invitent ; Là juste avant l’océan dans la vallée Un ruisseau musical vient s’écouler Et joue quelques notes de sa cascade Quand la marée basse fait taire ses vagues. Au bout du sentier chaotique et vertigineux Les bruits de la nature deviennent silencieux Par l’ouverture des portes de la crique Où résonne une tout autre musique Pour éteindre la falaise qui par endroit est brûlée S’élancent verdoyant des pâturages vallonnés Qui tout le long de la côte chevauchent Vers le village voisin duquel on n’aperçoit que l’ébauche. Et dans le calme et la beauté du paysage De la gorge de Ningles devenue sauvage Chaque vestige tient encore sa place De nombreux détails et quelques traces Vous invitent à traverser un ancien voyage, Laissent deviner un passé, des images Une idée de la vie quotidienne de ce hameau D’imaginer le mode de vie de la population. Maintenant c’est une petite plage déserte Où souvent j’aime aller m’y perdre Et durant je ne sais jamais combien d’heure M’enchante, me transporte et me laisse rêveur Parmi les rumeurs de la nature Parmi les humeurs de la mer. Pascal-Branly BERNARD.2006 L’ H E U R T. Poussée par les vents, la mer dure et méchante, Envoie ses flots de vagues galopantes Aux attaques fracassantes et incessantes, Blessantes et quelquefois meurtrissantes ; Que de fois ces vilains et mauvais vents Sont venus et viennent encore souvent T’assaillir Toi qui depuis deux siècles Demeure sans avoir été mis en échec. Dans le ciel cendreux des hivers austères, Quand le temps hurle d’une terrible colère, L’océan qui s’acharne sur le Fort de l’Heurt Lance des gerbes de fleurs sans couleurs ; Alors un bouquet de gouttelettes, que projette Et éparpille le grand souffle de la tempête Après avoir aux alentours tout embruiné, Retombe en averses très fines, presque fané. Ce ciel teinté de suie qui pleure une pluie sale Qui noircit la côte de ses nombreuses rafales, Est balayé parfois par une éclaircie courte et pâle Sans que s’éteigne, que s’étouffe le continuel râle, Offrant quand même, désolée, en toile de fond Une petite lueur d’une courte consolation, Une image au bout de la mer : des nuages Qui forment comme une chaîne de montagnes. Pascal-Branly BERNARD. Ecrit en Mars 2003. Paru dans l’AMARETTE 2003 Association de Sauvegarde du Fort del’Heurt et du Patrimoine Portelois Article de mon frère Patrick BERNARD. FAUNE ET PATRIMOINE BÂTIS. Au moment où l’on parle de développement durable de biodiversité auquel notre commune s’associe et se mobilise parrainant l’année 2005 avec pour emblème « Les ours polaires » : Il est bon de rappeler Alpreck avec ses falaises, champs et pâtures, le Fort de l’Heurt et son milieu marin, le Parc de la Falaise et ses environs forment le dernier bastion naturel de notre commune ; richesse écologique, opportunité pour la ville de Le Portel-Plage, héritage pour les générations futures. Mais pour combien de temps encore verrons-nous s’ébattre le Guillemot deTroïl, le Pingouin Torda sur nos côtes, le cri et le chant de la Cochevis huppé (de la famille des alouettes, qui fréquente les abords des villes ayant une prédilection pour les parkings, les zones dénudées, les friches) dans nos cours d’écoles ou divers parkings, le vol incessant dans nos rues de l’hirondelle de fenêtre. Les dires des spécialistes sont alarmants, ces oiseaux en sursis sont maintenant inscrits sur la longue et triste liste rouge des espèces nicheuses menacées. Mémoire et témoignage d’un passé parfois classé historique par leurs beautés, des siècles d’existences ou de subsistance pour leurs perpétuelles richesses d’Histoires. Des édifices religieux aux manoirs et châteaux, forts et blockhaus, ruines en tout genres, lesquelles nous ne nous lassons pas de contempler, d’admirer voire sauvegarder et protéger ou bien de restaurer. Mais savons nous que tous ces hauts lieux renferment souvent une autre richesse inconnue, insoupçonnée : une importante faune aux multiples espèces animales. Ces animaux, ces mammifères, ces oiseaux etc.…ont pour biotope et habitat, vie et mœurs ces lieux historiques. Il est indéniable de penser oh combien d’espèces de reptiles et batraciens peuvent loger dans les cavités, anfractuosités, dans une ruine ou tout simplement dans un mur le long d’un chemin, à travers un sentier, ou au milieu de champs ou de pâturages. Cette faune est devenue par les temps les plus reculés intiment liée à ce « Patrimoine bâti » Parmi les mammifères les plus connus : la célèbre chauve souris, la fouine, le loir, le lérot. Dans le monde ailé : La chouette effraie, incontournable au patrimoine bâti ; le rouge queue noir, le choucas des tours, le martinet noir, l’hirondelle de fenêtre, l’hirondelle de cheminée, le faucon pèlerin, la bergeronnette grise, la chevêche d’Athéna, la mésange charbonnière ne dédaignant pas vieux moulins ou pigeonniers, églises ou même loger dans nos plus belles cathédrales. Conclusion : Les vestiges du passé ne nous laissent pas seulement l’Histoire de nos ancêtres, contes et légendes mais nous lèguent aussi un patrimoine vivant. NOUVELLES DU PARC. Première nidification du bouvreuil pivoine, des doutes subsistaient car un couple avait été signalé en Juillet 2003. Les espèces rares : faucon hobereau, faucon Emérillon, bécassine double, huppe fascié ( 1ère mention), balbuzard pêcheur. Parmi les haltes migratoires, indispensables aux oiseaux pour leurs survies pour continuer leurs trajets avec plus de sérénité leurs longs périples à travers les continents : Des milliers de grives Mauvis, grives Litornes, plus d’une cinquantaine de gobes mouches noirs certains jours, le survol aussi d’une quinzaine de bondrées apivores ( rapaces friands de guêpes Témoignages des cités provisoires http://citesprovisoires.forumpro.fr/ Préambule: Un amoureux du Portel et d' Outreau nous offre un fabuleux retour en arrière. Il possède une collection incroyable de photos des années 70-80 sur les quartiers dit "provisoires". La démolition, et la reconstruction des quartiers édifiés aprés la seconde guerre mondiale pour palier au manque de logements détruits par les bombardements notamment des 4, 8 et 9 Septembre 1943, et la croissance de la démographie de nos cités : le baby boom ! Cliquez sur le N° afin de découvrir le contenu de chaque page de ce dossier...: 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 (ci dessous, un sommaire avec le thème de chaque page ) Cet amoureux c'est Pascal Bernard. Grâce à lui, nous allons faire un bond dans le passé... . Non seulement, il nous offre de trés belles images, mais, poète à ses heures, il sait, par la magie des mots , faire ressurgir de vieux souvenirs enfouis dans nos mémoires. En effet, ces baraquements, ces demi lunes , ces habitations alignées qui ressemblaient aux corons du Nord ont désormais disparus, et c'est certainement mieux ainsi. Mais il n'empêche que tout ceux qui y ont vécus (j'en fait partie) sont nostalgiques. Pourquoi ? Chaque génération a toujours envie de se raccrocher au passé car elle a l'impression que l'on vivait mieux. Mais rappelons nous: Pas d'eau courante ! La pompe au bout de l'allée était disponible 24/24, en libre service ! La seule limite de consommation était le courage qu'il fallait pour venir remplir les brocs, les seaux, et les ramener à la maison ! Pour l'eau chaude, c'était simple, les petites quantités (bouilloire, casserole) on les mettaient sur le poële, ou sur le petit gaz (pour ceux qui l'avait) , ou alors le trépied au gaz pour les lessiveuses. Les lessives à la main... J'en passe et des meilleures. Et cependant, on aimait notre vie, on prenait le temps de parler avec les voisins (et parfois beaucoup de temps ! ), trés souvent les amis, la famille restait manger à "l'improviste", à la fortune du pot. Un gamin allait chercher une bouteille de "perruche d'or" (vin blanc liquoreux) pour faire l'apéritif, deux gros saucissons de cheval (de chez Mezergue ), maman faisait des frites avec les invités et tout le monde mangeait joyeusement autour d'une table trop petite mais où la simplicité régnait. Chaque quinzaine, nous tacherons d'ajouter de nouvelles photos et des surprises...seulement si vous nous le demandez ! Si vous avez des commentaires à apporter sur les photos, n'hésitez pas ! Chers lecteurs, cette rubrique est la votre !Faites nous le savoir et nous en serons d'autant plus motivés à apporter de nouvelles photos. Vous avez surement des témoignages, des photos, notre rubrique vous est ouverte, apportez nous vos souvenirs et vos clichés. Vous contribuerez à enrichir le fond documentaire de nos cités ! Pour cela, un mail à : fortdelheurt@gmail.com Une réponse est assurée dans les plus brefs délais ! LES CITES PROVISOIRES. Ils avaient traversé la guerre, l’enfer, la misère Vu leur ville mise en ruine par la folie meurtrière Perdu femme, hommes, parents sœurs et frères Ne restait plus rien que amas de fer et de pierres Et dans leur pays qui n’était plus que poussière Au retour de leur exil après tant de galère De larmes, de cri de douleurs et de colère Les habitations provisoires les abritèrent. Que ce soit préfabriqués, demi lunes ou baraquements Ils reprenaient goût à la vie et courageusement Chacun s’attelait à sa tâche avec respect et dignité Heureux et soulageait d’avoir un toit pour s’abriter. Après leur journée de travail ils s’occupaient du jardin Ce petit coin de terre était un trésor eux qui enfin Pouvaient vivre dans la paix et la sénérité Et souvent un parterre de fleurs finissait d’agrémenter Comme pour mettre un peu plus de couleurs Et tenter d’atténuer les incroyables horreurs ; Comme pour guérir les blessures de leurs cœurs Et pour que le regard se pose sur autre chose que le malheur. Le dimanche ils se réunissaient en toute simplicité Dans une ambiance parfumée de convivialité Chacun avait sa croix à porter et l’entraide et l’amitié Soulageaient l’un et l’autre à mieux supporter. Ils avaient traversé la guerre, l’enfer, la misère Vu leur ville mise en ruine par la folie meurtrière Et d’être relogés enfin dans ces cités provisoires Leur avait redonné un grand élan d’espoir Pour faire renaître petit à petit leur ville Martyre Pour se mettre chaque jour à tout reconstruire Pour relever la tête et préparer un autre avenir Sans jamais oublier de se souvenir…. Pascal-Branly BERNARD. Mai 2007. CHEZ MOI CITE O.N.C.O.R. Je suis née et j’ai grandi dans la cité ONCOR Dans ce lieu où nous n’avions pas tout le confort Et je ne sais pas pourquoi aujourd’hui encore Je garde une partie de nostalgie de ce temps d’alors. Nous avions notre traditionnel petit cabanon Il fallait bien stocker quelque part le charbon On ne parlait pas de chauffage central un convecteur Chauffait suffisamment toute la demeure. La bouilloire était toujours au coin du feu L’eau chaude à la portée de la main et ce Pour faire la vaisselle, sa toilette ou du café souvent Quand passaient dire bonjour amis ou parents. L’hiver sur la plaque brûlante du fourneau Je profitais d’y faire cuire quelques marrons J’y posais des pelures d’oranges ou de mandarines Qui en grillant parfumaient toute la cuisine Puis quand on avait bien entamé le printemps On éteignait le foyer et le nettoyait minutieusement La plaque du dessus était briqué et brillait Par la finition d’un produit qu’on étalait. Le linge était lavé dans la petite machine Calor L’eau bouillait dans une lessiveuse alors Posée sur un trépied, la lessive était une corvée Qui vous prenait une bonne partie de la journée. Chacun avait sa tâche à accomplir, son petit boulot Cela faisait parti de notre vie, de notre éducation Et c’était spontanément et naturellement Que les enfants aidaient leurs parents. Il n’y avait ni douches ni baignoires nous nous lavions Comme les anciens dans une bassine ou un lavabo Nous allions aux bains douches deux fois par semaine On était strictes et sévères avec l’hygiène Avec du courage un peu de goût et de la volonté Nous avions un intérieur accueillant et coquet Nul besoin d’avoir de grosses finances Tapisserie et peinture ne représentaient pas une grosse dépense. Je suis née et j’ai grandi dans la cité ONCOR Dans ce lieu où nous n’avions pas tout le confort Et je ne sais pas pourquoi aujourd’hui encore Je garde une partie de nostalgie de ce temps d’alors. Pascal-Branly BERNARD Ecrit en Juin 2007-06-26 Sur un récit de mon épouse Sylvie VASSEUR. Je dédie aussi ce texte à José CAPEZ, qui a habité cité Bellevue et en hommage au formidable travail pour l'Association de Sauvegarde du Fort de l'heurt et du Patrimoine Portelois. Qu’il accomplit, chaque semaine il nous surprend par de nouvelles pages toutes aussi attrayantes et riches d’histoires et de photos superbes…Merci José. Et à tout ceux qui ont habité cette cité. LA POMPE DU QUARTIER. Il fallait c’est vrai, même les jours de pluie Parfois aussi quand il faisait nuit Ou l’hiver quand le froid s’était installé Qu’il fouettait les visages de ses fortes gelées, S’enfiler un bon tricot sur le dos Quitter la maison où il faisait chaud Et aller chercher l’eau à la pompe C’était ainsi pour beaucoup de monde. Mais c’était là aussi quand il faisait beau Que chacun avec son seau ou son broc A la main s’invitait à s’attarder Et prenait le temps de bavarder Du travail et autre, de l’évolution des jardins En passant des nouvelles des anciens, des voisins Sans oublier l’enfant de la famille Untel Qui avait été souffrant l’autre semaine. Oui je me souviens, souvent j’y pense Elle faisait partie de mon enfance La pompe avec son gros bouton de laiton Que j’allais tourner quand j’étais garçon ; C’était vous savez il n’y a pas des éternités C’était comme ça on était habitués C’était comme cela dans tout le quartier C'était pareil pour tous les gens de la cité. A toutes les familles qui ont habité les Cités Provisoires. OUTREAU été 2002. Pascal Branly BERNARD. NOS PETITS COMMERCES DE QUARTIERS. Ils ont disparu nos petits commerces de quartiers Où nous achetions nos produits laitiers Ainsi que la viande toute fraîche du charcutier, Ces petites boutiques auxquelles nous étions si habituées ; Tous ces petits commerces qui restaient fidèles En servant et soignant leur clientèle Et qui ne manquait pas de prendre des nouvelles De la famille d’un tel ou d’une telle. Ils n’hésitaient pas à vous solder Et même parfois à vous donner Une denrée encore fraîche mais dont ils avaient jugé Qu’à l’étalage elle avait assez séjourné, Ils ne voulaient pas prendre le risque Et vendre et bazarder à tout prix, Ils préféraient faire plaisir à leurs clients Et la leur offrait tout naturellement. Jadis en attendant son tour on faisait la causette Dans une ambiance bon enfant, de fête On prenait son temps et le commerçant Répétait même plusieurs fois : « A qui le tour maintenant ? » On prêtait à peine attention, Trop pris dans la conversation De savoir qui était arrivé avant l’autre C’est votre tour ! Non c’est le votre ! Maintenant c’est dans l’indifférence Dans des supermarchés immenses Que nous allons nous ravitailler Dans la bousculade des gens tiraillés, On attend son tour à la caisse Dans de longues files où on se stresse On se fait la gueule, on a tué les petites conversations Le bonjour, le ça va ? Les mots amicaux. Maintenant on se regarde presque en chien de faïence Plein de mépris, aux abois, sans patience Prêts à montrer les dents à la moindre faute Si l’un veut passer à tout prix avant l’autre. On se bouscule, on se pousse, on se tamponne On se fonce dedans, on se harponne Dans le grouillement, dans la tiraillerie, en soupirant En remplissant ses caddies en courant… Oui ils ont disparu nos petits commerces de quartiers Auxquels nous étions si familiers et si habitués. Pascal Branly BERNARD Outreau 1998. |
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Pascal BERNARD gère aussi les localités suivantes : Champ Du Boult - Equihen Plage - Outreau - Le Portel |
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| Auteur de la fiche "Le Portel" : Pascal BERNARD | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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France > Nord-Pas-De-Calais > Pas-de-Calais > Le Portel (62480) |
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| Nb d'habitants | 10720 Habitants (2006) |
| Superficie (hectares) | 3,85 KM2 |
| Densité (h/km²) | 2784 Habtitants/KM2 (2006) |
| Altitude (en mètres) | 0mètre minimum et 59 mètres maximum |
| Nom des habitants | les Portelois et les Porteloises |
| Jumelage | Le Portel desCorbières dans l'Aude 11.490 code INSEE 11295
Stockelsdorf Allemagne Kawara,Burkina Faso |