Quelque part en France - L’encyclopédie interactive des villes et villages de France

Ce site constitue l’encyclopédie interactive des villes et villages de France. Son principe est d’offrir le visage de la France dessiné par ses habitants eux-mêmes.Son fonctionnement est donc double.Quelque part en France permet d’informer.Quelque part en France permet de s’informer.


 


Mery Sur Seine
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  MISES A JOUR
26/08/08 : rubrique "Actualité"
26/08/08 : rubrique "Géographie" & Photos

L'ECLUSE EN TRAVAUX
L'écluse, à l'extrémité de la rue des Mariniers, est, depuis quelques mois, envahie par les arbustes. Des travaux d'entretiens viennent de commencer (dans la semaine du 18 au 22 août) pour lui redonner tout son charme.

RUE DU GENERAL LECLERC
Depuis quelques temps, le site de l'ancien garage Flizot, à l'angle de la rue du général Leclerc et de la ruelle des Grands Jardins, connaissait une certaine activité. La propriété est désormais cloturée par un mur.

EXPLOSION DE NOUVEAUX LOTISSEMENTS
En périphérie de Méry-sur-Seine, dans le prolongement de la rue de la Paix, et raccordé à la rue des Bleuets, un vaste terrain est en cours de viabilisation en vue d'accueillir une soixantaine de pavillons. La voirie prend tournure et les premiers terrains devraient être livrés à l'automne, voire dès la fin de l'été. Renseignements en mairie.
On se souvient que naguère, dans les années 1980 encore, l'actuel gymnase était en limite du bourg. Tout le quartier situé au nord du gymnase et du collège a été appelé "le nouveau Méry", expression légèrement dépassée maintenant. Mais, quelle progression !

Les villages environnants de Méry-sur-Seine semblent, eux aussi, pris d'une frénésie de construction. Mesgrigny est désormais doté d'un vaste lotissement et Saint-Oulph est en train de viabiliser un lotissement de 26 parcelles ! C'est aussi le cas, à échelle plus modeste, de Granges-sur-Aube, d'Etrelles-sur-Aube et de Longueville-sur-Aube. Quelle mouche les a donc piqués ?

PARC
Le nouveau lotissement est situé juste en bordure nord du vaste parc situé le long du chemin de la Pointe Goulard, dit aussi chemin des Vignes. Une proximité réjouissante pour les futurs riverains (voir photo).


 
 
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 Tourisme 
Les quatre foires de Méry (rubrique "Divers")
     
     
  UNE FLEUR
Méry-sur-Seine a obtenu, en 2006, sa première fleur au concours des villages fleuris. Bravo !

Monument "le Volontaire de 1789", érigé en 1908 sur la place Croala, ancienne Place du Marché, à la mémoire des frères Croala, premiers Volontaires de la République engagés dans la bataille de Jemmapes (Belgique) le 6 novembre 1792 qui vit la victoire l’armée révolutionnaire française contre l’armée autrichienne.

CAMPING municipal (80 emplacements) .......... 2 étoiles tourisme
Rue des Grèves, au lieu-dit "Le Bout de la ville", entre Seine et canal, le camping municipal propose un vaste terrain herbeux. Calme assuré.
Le camping est ouvert d'avril à septembre. (Renseignements : téléphoner à la mairie)

Séjour facilité par la présence, dans le bourg, de nombreux commerçants et artisans, restaurants et hôtel, médecins, pharmacie, bureau de Poste, banques, garages automobiles ...
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LES CHATEAUX de Méry
A Méry-sur-Seine il y a château et « château ».
Le château est le « château Dom », situé dans le secteur de l’église et que l’on ne peut voir de la rue du Génral Leclerc.

Le « château » est une belle bâtisse édifiée au tout début du XXe siècle dans un vaste parc, alors délimité par les actuelles avenue des Martyrs de la Libération, rue de la Paix, rue Pierre Labonde et rue du Général de Gaulle, par un négociant en bois fortuné qui pratiquait, notamment, le flottage du bois entre Troyes et Paris. Naguère, deux grandes pièces d’eau ornaient la grande pelouse devant le château. Singularité, l’eau des pièces d’eau et des canaux qui parcouraient le parc était puisée dans le canal par une pompe à vapeur. Il ne reste plus rien de ces pièces d’eau et canaux.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la demeure habritait la Komandantur C’est dans un bosquet, à droite du parc que trois hommes, dont la stèle en bordure d’avenue garde le souvenir, ont été fusillés le 25 août 1944.
Après avoir hébergé des religieuses, le château est occupé depuis 1955 par l’I.T.E.P. « Home Plein Espoir » (Institut thérapeutique, éducatif et pédagogique) qui accueille 32 enfants ayant des troubles du comportement.
Le parc a été réduit pour permettre la construction de maisons du côté de la rue Pierre Labonde.
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GITE LOISIRS
Le gîte-loisirs de Méry est composé d'un gîte de groupe de 56 places ainsi que d'un gîte d'étape de 25 places.
De nombreuses activités sont proposées : équitation, kayak, tir à l'arc, vélo ... Pour contacter ce gîte vous pouvez utiliser le lien indiqué dans la rubrique "Internet" (vous pouvez indiquer vos sources).
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La BIERE DE MERY, bière « Jephie » est brassée à Méry par une micro-brasserie créée par un amateur très éclairé. Pour contacter le brasseur vous pouvez utiliser le lien proposé en fin de fiche, dans la rubrique "Internet". Bonne dégustation !

Office de Tourisme du Nogentais et de la Vallée de la Seine
(O.T.N.V.S.)
53, rue des Fossés
10400 NOGENT-SUR-SEINE
Tél./Fax : 03 25 39 42 07 - www.tourisme-nogentais.fr



 
 
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 Histoire 
     
     
  ARMOIRIES
Dès le milieu du XIIe siècle, Méry était le siège d'une prévôté des Comtes de Champagne. Les armes de Méry s'inspirent d'un sceau de cette prévôté qui, en 1400, était : "Un pont à deux arches sur lequel est posé un écu semé de fleurs de lis supporté par deux lions accroupis".

HISTOIRE

Méry-sur-Seine a été située en Gaule chevelue, puis en Seconde Gaule.

Vieille ville autrefois entourée de remparts doublés de fossés, Méry avait un charme dont témoignent plusieurs gravures anciennes ainsi que quelques maisons assez cossues et/ou à l’architecture travaillée. Ces remparts, élevés par Thibaut IV en 1235, figurent encore sur la carte de Cassini du milieu du XVIIIe siècle, mais il n’en reste plus, aujourd’hui, deux pierres l’une sur l’autre alors qu'en 1928 le Dictionnaire Larousse en faisait encore état. Seule la "Rue des Remparts" en perpétue désormais le souvenir. Par ailleurs, on peut penser que le cours d’eau qui longe le bourg de Méry, au sud, serait un reste de ces fossés. De la même manière, il est tout à fait possible que le canal de la Haute Seine emprunte pour partie le tracé nord-ouest de ces fossés.

On observe que cette même carte de Cassini fait mention de deux églises à cette même époque. L’une est située tout au sud du bourg, c’est l’église paroissiale actuelle. L’autre est située au nord-ouest du bourg, ce pourrait être celle du prieuré aujourd’hui disparu, là où de nouvelles constructions sont en cours.

Rivière et moulins de Méry constituaient l’une des quatre baronnies de la "Crosse" de l'évêché de Troyes. Les barons d'Anglure, de Saint-Just, de Pouan et de Méry étaient obligés de porter l'évêque le jour de son intronisation. En raison de cette charge, dont ils s'honoraient, on les appelait les "barons de la crosse". Mais un jour, s’estimant humiliés par une telle pratique, ce qui n’était pas totalement faux, ils cessèrent de porter l’évêque.

En 1104, Philippe de Pont, évêque de Troyes, fait don de l'église de Méry à l'abbaye de Molesme, qui y établit un prieuré.

Dès le milieu 12ème siècle, Méry est chef-lieu de châtellenie et de prévôté sous les comtes de Champagne. Une commune est attestée au milieu 13ème.
En 1232, Thibault IV, comte de Champagne, assigne comme douaire (droit d’usufruit) à sa soeur Marguerite le comté de Sézanne avec, notamment, la seigneurie de Méry.
Au mois d'août 1235, Thibaut IV fait travailler à la forteresse de Méry.

Des foires importantes de l’époque subsiste le nom de la "rue de Montpellier" (en raison de la présence des marchands originaires de cette ville).

Au 14ème siècle, Charles V donne Méry au chapitre de Vincennes, qui en garde la seigneurie jusqu'à la Révolution, et nomme aux offices du bailliage royal de Méry, secondaire de celui de Troyes.

Vers 1420, les Bourguigons incendient le village de Premierfait et le bourg de Méry. Les habitants, chassés pour une grande part, n'y reviendront qu'en 1424.

Méry est de nouveau saccagé par les incendies de 1746 et 1778 et la Campagne de France de 1814, le 22 février.

En 1801 Méry, ayant fait partie du district d'Arcis sous la Révolution, fait désormais partie de l'arrondissement d'Arcis puis, depuis 1926, de celui de Nogent-sur-Seine.

PETITES HISTOIRES DE L’HISTOIRE :
1221 : création de l’Hôtel Dieu

Louis XII, dit le Père du Peuple (1462-1515), a séjourné à Méry-sur-Seine (dont l’orthographe n’était bien sûr pas celle-ci).

En 1540, un acte de la chancellerie pontificale concernant Jean Gobelet, chapelain de la chapelle Saint-Louis fondée en la collégiale de Méry-sur-Seine fait mention du prieuré-cure Saint-Robert dont il ne reste, comme seul souvenir aujourd’hui, que le nom de la Rue du Prieuré.

Outre la collégiale, il y avait à Méry-sur-Seine une chapelle consacrée à Saint-Maur et une autre à Saint-Michel (voir rubrique "cultes"). Peut-être n'ont-elles pas existé en même temps ...

Le 26 septembre 1594, un arrêt du Conseil autorise la levée d’impôts pour bâtir les fortifications de Méry.

Le 5 décembre 1615, lors des troubles de la Régence, le prince de Condé s’empare de la ville et Jean III de Biencourt, seigneur de Poitrincourt est tué en défendant Méry contre les Anglais.

En 1760, Méry compte 89 métiers à tisser les bas.

En 1765, un bureau de l’Administration de l’Enregistrement et Domaines est créé à Méry-sur-Seine.

Le 22 février 1814, la bataille de Napléon à Méry est tellement violente que l'on entend la canonnade d'Anglure ! La rivière charrie d'innombrables cadavres et toute la campagne alentours est jonchée des dépouilles des soldats.

Des archives de l’Hôpital-hospice de Méry-sur-Seine [HD 233 1-42] font mention, entre 1765 et 1870 (date à préciser), de la présence dans cet établissement d’une aumônerie. Par ailleurs, [ED 233 354] il est indiqué que les messes de fondation de l’hospice, entre 1826 et 1830, font l’objet d’une demande de réduction de tarif par l’évêque de Troyes. Cet hôpital-hospice serait à l’origine de l’actuel hôpital-hospice, aujourd’hui maison de retraite, situé avenue Clotilde Delatour (route de Droupt), au nord du canal de la Haute Seine. Cet actuel hospice porte, au fronton, l’inscription «Egalité – Fraternité – Solidarité».
Dans un cadre très agréable, les bâtiments ont été agrandis et restructurés ces dernières années.

Mais il y avait aussi un hôpital tenu par des religieuses rue de Grèves, aujourd’hui réhabilité en maisons d’habitations. Les archives citées ci-dessus sont-elles en rapport avec l’actuel hospice-hôpital ou bien avec cet hôpital de la rue de Grèves ? Il s’agit probablement de l’hôpital-hospice.

Entre 1907 et 1909, des cabinets publics et urinoirs, après délibération du conseil municipal, sont installés dans le bourg.

En janvier 1910, alors que d'importantes crues étaient déplorées partout en France, la Seine a, ici comme ailleurs, largement débordé de son lit. C'est à la suite de ces inondations mémorables que la route de Méry à Mesgrigny a été réaménagée pour protéger les quartiers les plus vulnérables de Méry.

Le 12 août 1911, le quartier de le rue Montpellier a été détruit par un très violent incendie. Les ruines ont fait l’objet de plusieurs cartes postales.

Le Dictionnaire Larousse de 1928 indique que Méry-sur-Seine a connu une activité de bonneterie assez soutenue. Cette activité a périclité progressivement pour cesser totalement vers 1995 avec la fermeture des ateliers "D.D." (encore en activité à Fontaine-les-Grès où ils viennent de lancer une ligne de chaussettes en fibres de bambou !). Ces entreprises de bonneterie ont longtemps fourni du travail à domicile aux "paysans-bonnetiers" des villages des environs.



 
 
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 Origine du nom 
     
     
  Le mot « merrain », dérivé du latin « materia », signifiant « bois de construction », apparaît au XIIe siècle. Le merrain est du bois de chêne, de châtaignier, débité en planches fines, dont on fait, notamment, des panneaux, des douves, dou(v)elles de tonneaux.

C’est de «merrain» que viendrait le nom de Méry, indiquant ainsi, d’une part sa situation dans une région autrefois boisée et, d’autre part son ancienne activité de tonnellerie.

Toutefois, les avis divergent quant à l'origine du nom de Méry. Le
dictionnaire de M.T. Morlet évoque un nom de domaine gallo-romain "Matriacum". La terimaison en "y" signifie en effet "qui appartient à ... domaine de ...". Ainsi, Méry serait le "domaine de Marius" ...

Ce qui ne serait pas incohérent si l'on considère que des traces gallo-romaines y ont été relevées ainsi que dans les villages des environs comme Longueville-sur-Aube par exemple (voir la fiche de ce village. Lien en bas de cette fiche).

Il y aurait aussi une autre hypothèse. Le nom du village de MERY, dans la Marne, viendrait de "Mara, maricus", c'est-à-dire "marais". Or, les marais ne manquaient pas dans les environs de Méry-sur-Seine, ils ne manquent d'ailleurs pas encore aujourd'hui, dans les environs très immédiats. Alors, serait-ce, là, l'origine du nom de la commune ?...

Quoi qu'il en soit, lorsque Napoléon Ier fixe les noms et l’orthographe des villes, il distingue les différents bourgs appelés Méry en y ajoutant le nom de la rivière qui les arrose et qui, semble-t-il, leur sert à transporter les tonneaux et le bois par "flûtes" ou flottage. C’est ainsi que l’on a Méry-sur-Cher, Méry-sur-Marne, Méry-sur-Oise (qui affirme haut et fort tenir son nom des merrains), Méry-sur-Yonne et … Méry-sur-Seine !

Et il y a aussi le village de Méry, en Belgique, au sud de Liège, juste au nord de Esneux.

Alors, quelle est l'origine exacte du nom de Méry ? Les hypothèses ne manquent pas !


 
 
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 Lieux de culte 
     
     
  Au Moyen Âge, il y avait sept églises et chapelles à Méry-sur-Seine !

CHAPELLE SAINT-MICHEL
Située à l’écart du bourg, cette chapelle a disparu mais une impasse, en direction d’Arcis en garde le souvenir.

EGLISE SAINT-ROBERT
Jusqu’à la Révolution, il y avait, au centre de Méry, une imposante église dédiée à saint Robert. Ce prieuré, ainsi que la chapelle du château, avait été donnés à saint Robert par Philippe, évêque de Troyes en 1104. L’abbé de Molesme fit construire une nouvelle église, qui prit le nom de « Revestière », à l’emplacement d’un ancien cimetière jouxtant la chapelle de Saint-Père.

Des archives du début du XIXe siècle font état, à Méry, du "Prieuré Saint-Robert", dépendant de l'Abbaye de Molesmes. De ce prieuré, et de son église Saint-Robert, il ne reste plus que la "Rue du Prieuré". A la même époque, il y avait aussi une maladrerie.

CHAPELLE SAINT-LOUIS
Au centre du bourg, visible de loin, un édifice surmonté d’une imposante statue de Jeanne d’Arc, fait figure d’église paroissiale. Il n’en n’est rien, c’est la capelle Saint-Louis, dite aussi chapelle Sainte-Jeanne d’Arc, qui faisait initialement partie, au tout début du XIIIe siècle d’une « maison Dieu », hospice et maison destinés à accueillir les pauvres.

Cette chapelle aurait brûlé cinq fois au cours des siècles, notamment le 12 août 1912. Malédiction ? L’emplacement de cette chapelle fut vendu à un particulier qui, vers 1924, y fit construire une tour, l’actuel clocher. Par testament il fit don à la commune du terrain y attenant pour qu’une chapelle y soit construite. Ce qui fut fait en 1960. Il ne reste plus rien de l’édifice initial du Moeyn Âge.

Au passage, cela répond à la question d’un internaute qui me demandait, il y a quelques mois, pourquoi le clocher de cette chapelle était surmonté d’une grande statue de jeanne d’Arc. Initialement, ce clocher était une tour civile.

EGLISE NOTRE-DAME DE L’ASSOMPTION
Curieusement située quasi à l’extérieur du bourg, en direction de Mesgrigny, l’église paroissiale Notre-Dame de l’Assomption est la seule rescapée de toutes les églises et chapelles de Méry édifiées au Moyen Âge.

Selon certaines sources, ses piliers carrés dateraient du XIIe siècle ! De fait, l’église actuelle aurait été édifiée aux XIVe et XV e siècles, à l’emplacement probablement, d’une église plus ancienne. L’église Notre-Dame de l’Assomption fait l’objet, depuis 1997, d’un grand programme de restauration qui touche à sa fin.

Le clocher de l’église aurait été construit en 1789 (à la Révolution ! Au moment où l’on détruisait l’église Saint-Robert ?) à la place d’une tour qui menaçait de s’effondrer sur le cimetière alors situé le long de l’église. Les cloches, de 1 200 et 800 kg, ont été fondues à Méry le 11 octobre 1819.

** Ces notes sont en partie extraites des recherches conduites par les enfants du catéchisme et leurs catéchistes. Félicitations !

Aujourd'hui, Méry-sur-Seine fait partie de l'ensemble paroissial de Méry-sur-Seine et Plancy l'Abbaye, doyenné d’Arcis-sur-Aube. Le secteur paroissial Méry/Plancy, regroupant 20 villages, soit environ 5 000 habitants, est desservi par le père marianiste Philippe Dudon, résidant actuellement au lycée agricole de Sainte-Maure, près de Troyes, et qui devrait, prochainement, occuper les locaux laissés vacants par les sœurs de l’Assomption, dites « sœurs du Canada ».

Il y a eu aussi, rue de Grèves, la chapelle de l’ancien hôpital des religieuses.
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CROIX & CALVAIRES
L'Abbé J. Durand, dans son livre "Guides des Croix de Chemin" de l'Aube, édité en 1988, nous indique qu'il y a eu plusieurs croix et calvaires sur le territoire de la commune de Méry. Malheureusement, même l'ancien cadastre n'en fait pas mention. Aussi n'est-il pas facile de les localiser.

Parmi ces croix, l'une d'elle marquait l'emplacement d'une ancienne chapelle Saint-Michel, détruite au XIVe siècle. Cette croix et, donc aussi la chapelle, se situait hors les murs de Méry, sur l'ancien chemin conduisant à Saint-Oulph, aujourd'hui rue du Général de Gaulle.


 
 
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 Description Géographique 
     
     
  Au nord-ouest du département de l'Aube, entre la route Troyes-Paris et Anglure, sur la route de Sézanne, dans une dépression de la plaine champenoise, Méry-sur-Seine est essentiellement construit sur la rive droite du fleuve Seine, à 82 mètres d'altitude. Le bourg de Méry-sur-Seine est bordé, au nord, par le canal de la Haute Seine qui reliait initialement la rivière Aube, près de Marcilly-sur-Seine, au coeur de la ville de Troyes. Dans Méry-sur-Seine, la rivière Seine reçoit la petite rivière du Moulin.

Clin d’œil : le chemin des Monts qui part de la rue du Général Leclerc, rive gauche de la rivière Seine, comme son nom l’indique, conduit au lieu-dit « Les Monts » qui culmine à 82 mètres, soit environ 50 centimètres seulement au-dessus du niveau du seuil de la mairie ! Vertigineux, n’est-ce pas ?

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LE CANAL DE LA HAUTE SEINE,
qui contourne Méry-sur-Seine par le nord, entre le bourg et le cimetière, est toujours en eau.

Le destin de cet important ouvrage civil est aussi curieux qu’éphémère. L’empereur Napoléon 1er, souhaitant rendre la Seine navigable, décida sa construction en 1805 entre le canal de Bourgogne et le port à bois de Marcilly-sur-Seine, au nord de Romilly-sur-Seine. Le canal fut inauguré le 25 octobre 1846.

Ce canal devait initialement servir à acheminer à Paris le bois en provenance du Morvan (initialement transporté par "flûtes", flottage, sur la Seine), le vin et diverses marchandises du Barséquanais.
Dès 1930, cette voie navigable, terminée en cul de sac à Troyes et incompatible avec les gabarits de navigation Freycinet, sera pratiquement inutilisée puis désaffectée et abandonnée aux promeneurs et aux pêcheurs en 1957 entre Troyes et Méry-sur-Seine.

Le canal de la Haute Seine est encore navigable en aval de Marcilly-sur-Seine (navigation de plaisance).

Depuis 2001, des projets de réhabilitation des rives du canal, entre Troyes et Courceroy (en limite de Seine et Marne), sont à l’étude et devraient être pour partie concrétisés courant 2007 : aménagement des chemins de halage et de contre-halage (vélovoie d’un côté, promeneurs et pêcheurs de l’autre) et, à plus long terme, réouverture à la navigation de plaisance …

Avant la construction de ce canal, la navigation se faisait par la Seine. Les bateaux (25 mètres de long et 5 à 6 mètres de larges) et les bachots, petites embarcations souvent couplées, transportaient vers Paris, en 15 à 20 jours, des bois, farines, légumes, du blé. Elles en revenaient avec des étoffes et autres diverses marchandises. Un port, probablement sommaire, existait alors à Méry, sur la rive droite de la rivière Seine, en aval du pont.

Napoléon Ier, lorsqu’il fixe le nom des villes et décide de la construction du canal de la Haute Seine, consacre l’activité économique de Méry-sur-Seine autour du travail et du commerce du bois. De cette activité passée il reste le Quai des Mariniers, au nord-ouest du bourg, juste à côté du bassin et de l’écluse, ainsi que les rue et ruelle du Port qui descendent vers la Seine, non loin de la mairie, qui portent le souvenir d’un port qui aurait existé en cet endroit, autrefois. Ce port, probablement modeste, atteste d’une activité déjà tournée vers le transport fluvial du bois, et peut-être des fûts, bien avant la construction du canal de la Haute Seine.

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DES VIGNES A MERY
Si l'on en croit la rue des Vignes, dans le village voissin de Saint-Oulph, et le chemin des Vignes, aussi appelé chemin de la Pointe Goulard, situé au nord du bourg de Méry, le finage de la commune devait être partiellement occupé par des vignes.


 
 
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 Personnages célèbres 
     
     
  >> HUON DE MERY (réf. René Crozet « Histoire de Champagne » - 1933) : « Les premiers noms qui apparaissent dans l’histoire de la poésie champenoise sont enveloppés d’une certaine obscurité. C’est, par exemple, […] Huon de Méry, auteur, vers 1235, du « Tournoiement de l’Antéchrist » (Li tornoiement Antecrit), où se révèle un goût excessif pour l’allégorie mêlée constamment aux données de la vie réelle. Ce poème allégorique fait le récit du combat, mené en forêt de Brocéliande, d’un guerrier devenu moine bénédictin ».

>> HUON DE VILLENEUVE, né à Méry, trouvère du XIIIe siècle, auteur des « Quatre fils Aymon ».

>> En 1432, BOZON DE FAGES, bailli de Montargis et capitaine de Méry, ayant juré à l'évêque de Troyes de démolir Anglure de fond en comble, tient sa parole. C'est ainsi que la ville d'Anglure "fut mise en feu et en flambe et du tout démolie" par lui [Cf. Monstrelet].

>> Guillaume TOIGNEL, dont on connaît un sceau daté de 1318, lieutenant du capitaine de Reims, était seigneur de Courmas, de Contreuve et de Méry.

>> Jean de BIENCOURT, baron de POUTRINCOURT et de Saint-Just, gentilhomme picard né en 1557, est décédé à Méry en 1615 pendant le siège de la ville après en avoir été gouverneur. Une plaque, apposée à l'angle de l'avenue de Verdun et de la rue du Mail, rappelle le souvenir de ce personnage quasi oublié et qui, pourtant, fut l'un des fondateurs de Port-Royal, en Acadie, en 1604, et dont il fut l’un des premiers seigneurs connus.

>> Mathias PONCET DE LA RIVIERE (1707-1780), ayant succédé à Bossuet, en 1742, comme évêque de Troyes, sévit contre les couvents suspectés de jansénisme. Il ose même refuser les sacrements à deux personnes. Le présidial le condamne à 3 000 livres d’amende et à la saisie de ses meubles. Le Parlement se mêle de l’affaire, soutient les juges et le roi finit lui-même par exiler Poncet de la Rivière à Méry pour deux ans (1755-1757).

>> Parmi les Méryciens célèbres, Monsieur Adolphe PINARD, né à Méry-sur-Seine en 1844 et enterré dans la même ville en 1934.
Gynécologue-obstétricien, professeur à la Faculté de Médecine de Paris, membre de l'Académie de Médecine, il a fait progresser les techniques d'accouchement. Il a, notamment, inventé le stéthoscope dit "de Pinard".
Pendant la Grande Guerre, le professeur PINARD, s'intéressant au vin donné aux soldats et constatant les dégâts occasionnés par certaines maladies, préconisa d'y ajouter du mercure et de le distribuer dans les tranchées ! Certains suggèrent que les soldats, trouvant à ce breuvage un goût étrange, l'auraient appelé "pinard", du nom de son inventeur. Quoi qu'il en soit, les soldats en redemandaient et tentaient d'augmenter la contenance de leurs bidons pour en avoir de plus grandes rations.
On est, certes, loin de l'étymologie proposée par les linguistes pour le mot pinard. Mais, qu'importe l'origine du mot pourvu qu'on ait l'ivresse d'y croire ! Et d'ailleurs, les deux origines sont peut-être tout à fait compatibles.
Le professeur PINARD avait été fait Grand Officier de la Légion d'Honneur.
Le professeur PINARD a donné son nom à une maternité de Nancy, ville dans laquelle il a fait ses études de médecine, et à un boulevard de Paris.
** Evelyne, une internaute mérycienne , partie en Pays de Loire, se souvient que, dans les années 1960/70, les parents faisaient boire aux enfants une boisson laiteuse, dite « Phosphate du Professeur Pinard », qui remplaçait l’huile de foie de morue généralement administrée l’hiver. Et effectivement, Monsieur Benoît, actuel pharmacien de Méry-sur-Seine, consultant l’édition 1974-75 du « Livre vert de l’Officine », confirme que (je cite in extenso pour les connaisseurs) : « PHOSPHATE DE CHAUX du Docteur PINARD – Calciothérapie (44a) ; rachitisme, fractures, grossesse, allaitement, caries dentaires ; adultes, enfants et nourrissons ; liquide en flacon de 300 ml , prix [de l’époque] 2,50 francs ; phosphate tricalcique 0,900g pour 100g ». Pour les spécialistes : il y avait aussi le « Phosphate de chaux VIT du Dr Pinard », ayant les mêmes indications mais une formule un peu différente. (phosphate tricalcique 0,900g, vitamine D2 5.000Ul pour 100 ml), au prix de 2,96 francs le flacon de 300 ml. A votre santé !

>> Moins célèbre que le Professeur Pinard, Monsieur Eugène-Alexandre HUBERT (1823-1872) est aussi une personnalité de Méry-sur-Seine. Certes, sa notoriété n'a peut-être pas beaucoup dépassé les limites du canton, mais Monsieur HUBERT fut un bienfaiteur du Bureau de Bienfaisance de Méry. Monsieur HUBERT demeurait 9 route de Soissons, juste à l'angle de cette route avec la rue des Orfèvres, à côté de l'ancienne école de garçons. Une plaque, au-dessus de la porte, en exprime encore le souvenir. Ironie du sort, cette ancienne demeure du bienfaiteur de Méry est désormais occupée par les services d'un autre bienfaiteur ... le Trésor Public !


 
 
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 Vie locale 
     
     
  Chaque samedi matin, un MINI-marché a lieu sur la place Croala, à côté de la pharmacie. On y dénombre tout juste deux ou trois commerçants, peut-être plus à la belle saison.

 
 
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 Fêtes et manifestations 
     
     
  FOIRE COMMERCIALE DE PRINTEMPS
En avril 2007 a eu lieu la 120e foire commerciale de printemps de Méry-sur-Seine, une tradition très ancienne mais toujours vivace.

FOIRE COMMERCIALE D’AUTOMNE
La traditionnelle foire d’automne de Méry a eu lieu sous le soleil le 14 octobre dernier. A cette occasion, les sapeurs-pompires ont fait plusieurs démonstrations d'utilisation du défribrillateur semi-automatique.

BOURSE DE CARTES POSTALES
Chaque année, le 1er novembre, se tient la bourse de cartes postales dans la salle polyvalente. Contacter la mairie.


 
 
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 Associations 
     
     
  ** Si vous souhaitez présenter votre association en quelques lignes (buts, actualité ...) et une photo, prenez contact avec moi en utilisant la boîte de dialogue ci-dessous ou mes coordonnées Internet infra. Merci.

La SOCIETE MUSICALE DE MERY, une dame dynamique et pimpante de 142 ans !
Vers 1860, Edouard RIVOT, professeur, violoniste lauréat du Conservatoire de Paris, vivait à Méry. C’est lui qui créa la Fanfare de Méry en 1864. Il en a été le président-directeur jusqu’en 1876.
Le dimanche 25 mai 1879, alors que Monsieur GEOFFROY en est le président-directeur, la Fanfare de Méry participe, à Châlons-sur-Marne, à son premier concours, le « Premier concours de l’association fraternelle et musicale du département de la Marne » qui réunit 111 harmonies, orphéons et fanfares. Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître : la Fanfare de Méry remporte le médaille de vermeil !
Plus tard, la fanfare devient « Société musicale ».
La mascotte de la Société musicale de Méry a été baptisée du nom très musical de ... Sibé MOL !


 
 
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 Divers 
     
     
  POPULATION :
En 1720 : 218 feux
En 1794 : 1165 habitants
En 1810 : 1225 habitants
En 1820 : 1123 habitants
En 1872 : 1450 habitants
En 1901 : 1276 habitants
En 1926 : 990 habitants
En 1962 : 1083 habitants
En 1968 : 1109 habitants
En 1975 : 1174 habitants
En 1982 : 1254 habitants
En 1990 : 1302 habitants
En 1999 : 1326 habitants ... une progression permanente depuis quelques décennies.

Pour la petite histoire, le gentilé des habitants de Méry-sur-Oise est "MérySiens" et non pas "MéryCiens" comme ici, dans l'Aube.

TRADITION à l'école :
Catherine, une ex-mérycienne, aujourd'hui lyonnaise, me raconte que, de son temps, il y a .... (chut ! On ne dit pas l'âge des dames) le dernier jour de l'école avant les vacances de Noël, les enfants de l'école maternelle et de l'école primaire étaient conviés à une projection de films et/ou de dessins animés dans la salle des fêtes et ils avaient droit à une distribution de friandises par ... le Père Noël en personne !

LE CHEMIN DE FER DE MERY
Le chemin de fer n'est jamais passé par Méry-sur-Seine. En fait, la gare de Méry était située à quelques kilomètres de là, à Mesgrigny. Cette gare étant désormais désaffectée, la gare S.N.C.F. la plus proche se trouve à Romilly-sur-Seine.

QUATRE FOIRES DE MERY
Bien avant le XIXe siècle, Méry a compté parmi les « foires de Champagne » réputées.
L’édition 1892 de l’almanach « le Barvard », créé en 1531, a été retrouvée dans le four à pain d’un particulier de Saint-Just-Sauvage, dans la Marne. Exceptionnel ! Outre des prévisions météorologiques et des conseils pour les cultures, cet almanach propose une « Table des foires ».
Selon « le Barvard », en 1892, il y a eu quatre foires à Méry :
- mardi 15 mars et mercredi 16 mars
- lundi 20 juin
- dimanche 25 septembre et lundi 26 septembre
- vendredi 25 novembre

CENDRIER DU BICENTENAIRE
La troisième photo de la galerie de photos représente le cendrier édité à l'occasion du Bicentenaire de la Révolution française. Ce cendrier a été retrouvé chez un brocanteur de Romilly-sur-Seine.


 
 
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 Rédacteur 
     
     
  Rémy LEMARCHAND

Adresse pour me communiquer vos photos : picton51@hotmail.fr
MERCI

A part huit ou neuf villages avec lesquels j'ai une relation particulière, j'ai choisi de présenter des villages à l'histoire souvent chargée d'oubli et aux noms un tantinet insolites ou cocasses.

Le plus souvent, faute de littérature les concernant, hélas, la présentation en est incomplète. Que l'on veuille bien m'en excuser. Vous pouvez m'aider à faire vivre ces villages en m'adressant vos suggestions, remarques, infos et/ou photos en utilisant la boîte de dialogue ci-dessous ou mon adresse e.mail, notamment pour les photos.

Merci de votre visite et bons voyages quelque part en France !

Rémy LEMARCHAND gère aussi les localités suivantes :
Cierges - Soupir - Gland - Chapeau - Autruche - FAUX - Doux - Pauvres - Etrelles Sur Aube - Longueville Sur Aube - Mery Sur Seine - Avon La Peze - Lentilles - Poivres - Salon - Deux Verges - Angoisse - Hommes - Chatte - Choux - Verges - Crottes En Pithiverais - Nicole - Sezanne - Trecon - Pleurs - Granges Sur Aube - Anglure - Reveillon - Riche - Poil - Avoine - Bizou - La Chapelle Montligeon - Le Cercueil - Remy - Boulot - Fille Sur Sarthe - La Tombe - Contre - Y - Vouille - La Villedieu Du Clain - Verrue - Folles - Mercy - Gland - Vaureal 


 
 
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  Adresses utiles  
  http://www.giteloisirs.com
http://www.ac-reims.fr/presac/
http://perso.wanadoo.fr/yves.b
   
 

  Education  
  Nombre de collèges : Collège Pierre Labonde (voir lien en rubrique Internet)
   
 

  Administratif  
  Conseillers municipaux
(ordre alphabétique)
- Adnot Cécile
- Benoît Pierre
- Boisson Martine
- Boyon Jean-Paul
- Corpel-Coutant François
- Jérôme Francis
- Macquart Michel
- Marchand Philippe
- Marie René
- Mellot Josette
- Menuelle Thierry
- Russier Joël
- Schmutz Romain
- Thomas Jean-Claude
   
 
Auteur de la fiche "Mery Sur Seine" : Rémy LEMARCHAND
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Mery Sur Seine
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    Quelque part en France 2002-2008  
 


France > Champagne-Ardenne > Aube > Mery Sur Seine (10170)
Nb d'habitants    1330 (1999)
Densité (h/km²)    107 (1999)
Altitude (en mètres)    81,55 (à la mairie) 
Nom des habitants    Méryciens, Méryciennes 
Jumelage    Méry-sur-Seine est jumelée avec BISCHOFFEN (Allemagne), ville située à 505 Km de là, sur la route d'Herborn à Marburg. 
Nombre de collèges    Collège Pierre Labonde (voir lien en rubrique Internet)